Il y a quelques mois, un nouvel outil, Foursquare, a fait son entrée sur mon iPhone. Et depuis, je ne vais plus jamais nulle part sans faire un check-in. Pourquoi?
Foursquare est une espèce de croisement entre un réseau social et un guide. La première chose à faire, c’est de télécharger l’application sur votre iPhone, téléphone Android, Blackberry ou Palm (les autres appareils peuvent accèder au site mobile).
Une fois inscrit, le but est d’annoncer l’endroit où vous vous trouvez. Un chouette resto que vous envie de recommander, par exemple? Grâce au GPS de votre portable, Foursquare vous montre les endroits à proximité. Si l’endroit que vous souhaiter partager ne se trouve pas dans la liste, vous pouvez l’ajouter vous-même. Le vin de la maison et le steak au poivre étaient particulièrement bon? Le mot de passe du réseau wi-fi du bar? Cela aussi, vous pouvez l’ajouter dans la partie « Tips » de la fiche de l’établissement où vous vous trouvez. A chaque « check-in », vous gagnez des points… qui en général ne vous rapportent rien, sauf la gloire.
Certains endroits offrent une consommation à leur « Mayor », titre attribué à l’utilisateur qui a visité le plus de fois l’établissement, ou des réductions pour tous ceux qui y font un check-in. Il y aussi les badges à collectionner, qui sont assez rigolos. Rentré après minuit en semaine? Vous décrochez le badge « School Night »! Plus de 5 arrêts dans des bars? Vous voilà détenteur du badge « Crunked ».
A la fois ludique et utile à la découverte de nouveaux endroits (grâce aux conseils des autres utilisateurs), j’aurai l’occasion de tester Foursquare « en aveugle » lors de mon Citytrip à Stockholm… D’autant plus qu’il y a quelques jours, Foursquare a lancé une mise à jour de son application iPhone, beaucoup plus ergonomique et agréable à l’oeil. Je vous ferai savoir comment cela s’est passé!
Les tulipes fleurissent de février jusqu’en mai, et quand on pense aux tulipes, on pense tout de suite à la Hollande, aux Pays-Bas. Eh bien non, raté, aujourd’hui je vais vous parler de Holland, dans le Michigan aux États-Unis, où se déroule chaque année, début mai, un festival du temps des tulipes à Veldheer. C’est un endroit habité en majorité par des Néerlandais d’Amérique (Dutch Americans), d’où cette célébration.
La tulipe est, encore et toujours, un des symboles populaires des Pays-Bas. C’est donc compréhensible que les pionniers néerlandais de l’époque aient voulu emmener avec eux en Amérique ce souvenir de leur pays d’origine (bien que les tulipes elles-mêmes soient originaires de l’Empire Ottoman qui les importa en Europe au milieu du XVIème siècle. Cette fleur a créé à l’époque une véritable tulipomanie, car elle symbolisait le luxe et la richesse.
En plus de vous donner l’occasion de voir de jolies fleurs, Holland a été couronnée la deuxième ville la plus saine et la plus joyeuse des États-Unis par le Well-Being Index — un chouette endroit pour aller passer quelques jours!
Le festival du temps des tulipes a commencé en 1930. À l’époque, près de 250 000 tulipes avaient été plantées pour l’occasion. Ces dernières années, plus de six millions de tulipes sont plantées à travers la ville le long des rues, dans les parcs ou en face des immeubles qui appartiennent à la ville. Il y en a aussi beaucoup dans les lieux touristiques. Environ un million de touristes, chaque année, viennent assister à ce festival.
Ces derniers temps, pas mal d’artistes connus ont participé à ces festivals:
Christina Aguilera (2000)
O-Town (2001)
Frankie Avalon, The Oak Ridge Boys, et Jars of Clay (2006)
Bruce Hornsby (2007)
Jonny Lang, Tony Orlando et Ronnie Milsap (2008)
Jan Mulder, 1964 The Tribute, Bobby Vinton et The Oak Ridge Boys (2009)
En 2010, ce seront The Coasters, Drifters, & Platters, et STARSHIP featuring Mickey Thomas qui seront présents au festival. Qu’attendez-vous pour vous réserver un long week-end de détente dans l’autre pays de la tulipe?
Ça y est, votre tour du monde est planifié, vous partirez cet été. Pour partager vos aventures et vos photos avec votre famille et vos amis vous prévoyez d’ouvrir un blog de voyage. Voici quelques conseils pour vous aider dans cette entreprise.
Choisir une plateforme de publication pour le blog
Les plateformes d’hébergement offrent des outils tout prêts, un annuaire de blogs et vous profiterez de la fréquentation du site ainsi que de sa promotion. Par contre, les revenus publicitaires lui reviendront et vous n’aurez pas voix au chapitre. Les modèles de pages sont assez limitées et la personnalisation minimale.
Sur les plateformes gratuites vous aurez plus de souplesse, notamment pour la personnalisation. Attention toutefois aux limites de certains hébergeurs quant à la quantité de photos et de vidéos que vous pourrez héberger. La limite allouée peut être vite atteinte. Il faut bien examiner les conditions générales pour ne pas être forcé à changer d’adresse de blog en cours de route.
Pour un maîtrise complète de votre blog, la meilleure solution est d’acheter un nom de domaine et un hébergement. Vous pourrez ainsi créer votre design personnel, vous ne serez pas limité pour la taille des fichiers et vous pourrez ajouter quelques publicités pour payer l’hébergement du site. Compter environ une quinzaine de francs par mois. Le nom de domaine devrait inclure le nom de projet, pour un meilleur positionnement sur les moteurs de recherche.
Quand créer son blog de voyage
Le plus tôt possible! Il s’agit d’acquérir les compétences nécessaires, d’effectuer la configuration et la personnalisation, de faire tous les réglages et tests bien avant le départ afin d’être libéré des soucis techniques. Une fois parti, tout ce que vous devriez avoir à faire est d’écrire les textes et de publier images et vidéos.
Comment publier en voyage?
Les cafés Internet existent un peu partout dans le monde, même dans les coins les plus reculés. Relier votre appareil photo par port USB est un jeu d’enfant, mais ce n’est pas aussi souple qu’avec votre propre matériel.
La taille, le poids et le prix des ordinateurs portables et netbooks ne cessant de baisser, je ferais le choix d’emporter mon propre ordinateur portable. Avoir son portable avec soi permet d’écrire ses billets durant les transports, les attentes et les nuits d’insomnie sans être connectés. Une fois à proximité d’un réseau sans fil, on publie ses notes en une fois. On trouve des réseaux Wifi un peut partout, dans les aéroports, les gares, les restaurants et les bars des grands hôtels, partout dans le monde.
Qu’écrire dans votre blog?
Les règles de base pour un blog de voyage sont les mêmes que pour tout autre blog: votre écriture doit être amusante et détaillée. Vous devriez mettre à jour votre blog plusieurs fois par semaine pour maintenir l’intérêt de votre public.
Vos amis et votre famille voudront savoir si tout se passe bien, si vous êtes en bonne santé et si votre moral est bon. Le reste du monde sera plus intéressé à savoir où vous êtes, comment vous y êtes arrivés, ce que vous faites sur place, combien vous payez pour les produits et services. Vos lecteurs seront avides de détails précis.
L’astuce consiste à concilier les deux publics dans un savant équilibre que vous saurez certainement trouver. Avec Wordpress par exemple, vous pourrez publier des billets privés, accessibles uniquement par certaines personnes.
A faire et à ne pas faire
Soyez honnête
Voyager, en particulier pour de longues périodes, peut être difficile, coûteux, frustrant, ennuyeux parfois. Ne cachez pas vos ennuis à vos lecteurs, vous leur semblerez plus humain!
Faites des mises à jour fréquentes
Essayez de mettre à jour votre blog plusieurs fois par semaine pour fidéliser votre public. Certains systèmes de blog permettent d’écrire plusieurs messages à la fois et la publication peut être programmée sur plusieurs jours.
Si les réseaux Wifi sont maintenant chose courante partout dans le monde, la vitesse de transmission est très variable. « High Speed Internet » ne veut pas dire que la bande passante, partagée avec une ribambelle de jeunes joueurs en réseau, soit à la hauteur de vos espérances! Il vaut mieux avoir des billets déjà écrits hors connexion ainsi que des images redimensionnées pour mettre à profit les cinq minutes d’une vitesse d’Internet acceptable.
Soyez précis
Les visiteurs arriveront principalement sur votre blog par les mots clés saisis dans les moteurs de recherche. Lorsque vous décrivez un hôtel »horrible », soyez précis: y avait-il des cafards, le personnel était désagréable et incompétent ou le ménage n’était pas fait? Le mieux est de l’illustrer par des photos réalistes! Mais attention à ne pas diffamer. Pour s’éviter des ennuis, s’en tenir aux faits prouvables.
Soyez à l’écoute des visiteurs
Une partie du charme d’un blog réside dans les commentaires que les visiteurs peuvent laisser sur votre blog. Gardez le contact avec eux, répondez-leur, donnez des réponses à leurs questions, entretenez le contact.
Ne vous attendez pas à devenir riche!
Soyez réaliste: un blog de voyage ne va pas vous permettre de financer vos voyages futurs! Les quelques publicités que vous pourrez mettre serviront à payer l’hébergement du site, guère plus. Ne cédez pas à la tentation d’en mettre trop, vous feriez fuir votre public. Le blog doit rester un plaisir pour vous comme pour vos visiteur.
Il n’est pas toujours possible de partir en vacances pendant deux semaines. Certains ont des contraintes, d’autres des soucis financiers… Doit-on pour autant se priver d’un petit week-end, entre amis ou en amoureux?
Voici quelques petits conseils pour partir en week-end de temps en temps, au gré des moyens et des envies.
Surveiller les promotions
En mettant un bookmark sur les pages de promotions ebookers, vous pourrez d’un seul coup d’oeil regarder et planifier vos futurs week-ends. Le mieux est de prévoir un peu à l’avance, afin de prendre les dates les plus intéressantes au niveau du prix. Cependant, pour ce qui est de la destination, peut-être pouvez-vous découvrir de nouveaux endroits en ne sélectionnant pas forcément les lieux les plus touristiques ou ceux que vous connaissez le mieux.
Partir tôt, rentrer tôt
Je suis le genre de personne qui a besoin de récupérer un peu après un voyage. Aussi, j’aime partir tôt et rentrer tôt de week-end, histoire de pouvoir me reposer avant de reprendre la vie quotidienne. Prévoyez des horaires intéressants pour pouvoir vous organiser un peu au calme avant de devoir retourner travailler.
Ne pas partir très loin
Pas besoin de prendre l’avion pour passer un bon week-end. Parfois, louer une chambre d’hôtel dans une ville touristique ou une station balnéaire proche peut être suffisant pour se détendre. Vous pourrez aller flâner sur la plage ou bien prendre un verre en terrasse avec l’être aimé, ou vous balader en centre-ville avec vos meilleurs amis.
Quels sont vos balades de week-end préférées? Aimez-vous partir loin, ou bien préférez-vous explorer les alentours? Partagez vos bons plans dans les commentaires!
Une fois votre baptême de plongée passé, il ne reste plus qu’à choisir une destination pour pratiquer la plongée sous-marine. Où aller, comment choisir parmi l’offre immense ?
Il est essentiel de déterminer la période durant laquelle on souhaite partir. Les conditions de plongée (visibilité, température de l’eau) peuvent changer du tout au tout en fonction de la saison. L’offre est très abondante et il faut examiner soigneusement ce qui est réellement proposé: combien de plongées par jour, combien de sites, la qualité et le nombre des instructeurs, le niveau exigé, le matériel, le confort sur le bateau, etc.
Les conseils et avis des autres plongeurs sont donc très importants pour vous aider dans votre choix. Internet est devenu incontournable pour la préparation de ce type de voyage. Voici une sélection de quelques sites qui devraient vous aider à choisir votre destination.
Le monde fascinant des fonds marins vous attire. Vos prochaines vacances seront sportives, vous allez vous initier à la plongée. Oui mais…. on ne se lance pas comme ça sous l’eau, sans formation de base. Avant tout, vous devrez passer votre baptême de plongée. Cette étape indispensable permet de découvrir la plongée en toute décontraction et de déterminer si vous aimez la plongée sous-marine.
Pour ce faire, il n’est pas nécessaire d’aller très loin. Vous pouvez vous initier à ce sport en Suisse et acquérir les bases de la plongée avant le départ.
Le baptême de plongée s’effectue dans un premier temps en piscine pour prendre contact avec le matériel et l’élément liquide. Cette première prise de contact en piscine est agréable pour appréhender l’élément liquide dans un milieu protégé. Durant cette initiation, vous passerez de 30 minutes à 1 heure sous l’eau. Vous pourrez par la suite vous initier à une deuxième plongée en lac, la profondeur et la durée de la plongée dépendant de paramètres déterminés avec votre instructeur.
Lors du baptême de plongée, vous apprendrez à utiliser le matériel en eau peu profonde et découvrirez au cours d’une présentation rapide et facile à quoi ressemble l’exploration du monde sous-marin. On peut faire un baptême de plongée de 8 à 80 ans, pour une somme de 50 à 120 francs.
Formation
En Suisse, la plupart des clubs et écoles de plongée offrent des formations CMAS (Confédération Mondiale des Activités Subaquatiques) ou PADI (Professional Association of Diving Instructors — association professionnelle des instructeurs de plongée). PADI est l’organisation de formation de plongeurs leader dans le monde. On peut suivre les formations PADI pratiquement partout dans le monde et acquérir une base théorique par elearning. La Fédération Suisse des Sports Subaquatiques (FSSS) est l’un des membres fondateurs de la CMAS.
L’autre jour, je tombe sur cet article du blog de Lonely Planet, Les plus beaux hymnes à la lenteur. Une série de suggestions que je vous laisse découvrir, pour voyager sans courir, parcourir le monde en se déplaçant à petite vitesse.
Je privilégie toujours la lenteur lorsque je voyage. Je suis de celles (et ceux) qui préfèrent voir (et faire) peu mais bien. Un tour d’Europe en deux jours, très peu pour moi. J’aime me poser, découvrir à pied le quartier dans lequel je suis, profiter du voyage-vacances pour ne pas m’imposer d’objectifs clairs en matière de « choses à accomplir aujourd’hui ». Visiter moins, mais mieux.
Les choses changent bien sûr, mais l’essentiel de ma vie jusqu’ici a été placé sous le signe de « trop peu de temps, trop de choses à faire ». Alors en vacances, je me rebelle. Je refuse. Je ralentis. Je m’arrête presque.
Concrètement?
D’abord, je marche. J’aime partir à l’aventure dans mon quartier ou ma ville d’accueil, une carte en poche, et me perdre dans les rues. Je sais me repérer sur une carte sans trop de difficultés pour pouvoir rentrer lorsque l’envie me prendra.
Je prends les transports publics plutôt que le taxi. C’est plus lent, c’est souvent un peu plus compliqué, mais on voit mieux la ville qu’on traverse.
Je lis, aussi. Oui je sais, quand on est en voyage à des milliers (ou des centaines) de kilomètres de chez soi, il y a mieux à faire que bouquiner, il faut visiter, visiter, visiter, au risque de rentrer d’une année en Indesans avoir vule Taj Mahal… Mais au fond, ce n’est pas si grave. Voyager, vacancer, c’est s’échapper de son quotidien, c’est faire les choses autrement.
Une autre chose que je me retrouve souvent à faire en voyage, c’est du shopping. Habits, livres… Une activité que j’apprécie mais que je ne prends souvent pas le temps de faire lorsque je suis dans ma ville. A l’étranger, ailleurs, même si ce sont les mêmes magasins (H&M a envahi le monde entier depuis belle lurette), je prends le temps de flâner, et du coup, d’acheter.
J’ai des souvenirs mémorables de traversées de l’Inde en train. Pune-Delhi, Calcutta-Pune, Delhi-Pune, Pune-Chennai, Bombay-Kerala… J’adore le train, en Inde. Il avance d’un petit pas à travers des étendues tellement vastes qu’on peut à peine les imaginer de Lausanne. Il s’arrête en rase campagne, on ne sait pas trop pourquoi. On lit, on somnole, on prend des photos, on discute avec ses compagnons de route.
L’avion, à côté, c’est presque dommage. A peine le temps d’embarquer qu’on est déjà ailleurs, sans avoir eu le temps de comprendre ce qui nous arrivait.
Certes, il faut être sur place assez longtemps pour pouvoir se permettre de « perdre » un jour (ou plus!) dans le train. Mais ça fait partie du voyage aussi…
Les vacances stressantes, ce n’est pas pour moi, en tous cas. Mes rêves, juste là? Des vacances à cheval, une descente de fleuve en petit bateau, et reprendre ces fameux trains en Inde.
Je prenais l’avion à Ho Chi Minh City pour l’île de Phu Quoc. J’avais réservé par email un bungalow au Mango Bay eco Resort. A l’aéroport, un employé était là pour m’accueillir. Après un court trajet en minibus, je faisais connaissance avec le site, en bord de mer, éloigné de la zone touristique de la côte ouest de l’île.
L’endroit était isolé, le bungalow situé dans un très joli jardin. La chambre était très simple, pas de TV, pas de climatisation, à peine une petite lampe. Les ouvertures naturelles laissaient passer la petite brise du soir. Plus surprenant était la salle d’eau à l’arrière de la chambre: pas de plafond, on se douche sous les étoiles, avec une eau chauffée avec le soleil de la journée. De la forêt toute proche nous parvenaient les chants d’oiseaux et les cris de singes. On se serait cru en pleine jungle! Je déposais mes bagages et allais vite me plonger dans la mer encore chaude. Après la baignade, je dégustais un jus de coco bien frais, des rouleaux de printemps croustillants, de succulents oursins à la citronnelle, servis sur la terrasse du restaurant en bord de mer. J’admirais le plus beau coucher de soleil du monde, avec au loin le Cambodge.
Et c’est là que je me réveille! Dommage, j’aurais bien continué mon séjour sur cette île magnifique, dont la côte est et le nord sont encore bien préservés des effets du tourisme de masse. C’est en effet sur la longue plage de la côte ouest que se concentrent la plupart des resorts. On en trouve pour pour tous les goûts, du bungalow spartiate à 20 $ jusqu’à l’hôtel cinq étoiles comme la Véranda Resort.
De très grands projets hôteliers sont prévus à Phu Quoc, et j’espère qu’ils ne viendront pas détruire cette île. Les responsables du tourisme au Vietnam voudraient bien en faire un nouveau Phuket, avec des vols directs depuis l’étranger, des casinos, des parcs d’attraction. Un cauchemar pour les amateurs d’éco tourisme!
Si vous allez à Phu Quoc, ne manquer pas la côte est, avec la très belle plage Bai Sao Beach et Bai Kem Beach. Sur ces plages encore sauvages, vous pourrez faire de magnifiques balades sur du sable blanc comme de la crème et vous baigner dans une eau turquoise et chaude. Le rêve!
Comment s’y rendre
en avion avec Vietnam Airlines 4 à 5 vols par jour depuis Hô Chi Minh City, billet aller-retour pour 112 $ ou 1 vol par jour depuis Rach Gia, 30 $ billet aller
Les billets peuvent s’acheter en ligne, fortement recommandé de le faire avant le départ, les vols sont souvent complets.
En ferry depuis Rach Gia, par exemple avec Duong Dong Express, prix du trajet: 10 à 15 $ On peut se rendre à Chau Doc, puis à Rach Gia en bus, de très nombreuses offres pour visiter le delta du Mékong.
Attention aux conditions climatiques pour un voyage en ferry. Le mal de mer est impossible à éviter en cas de tempête!
d’octobre à fin mai-début juin, à la saison sèche. En été, il pleut très souvent, mousson oblige. Vérifier la météo avant de vous y rendre! Avec un peu de chance, vous passerez entre les gouttes!
Durant les fêtes (fin d’années, Nouvel-an vietnamien) les vols et les hôtels sont pleins plusieurs semaines à l’avance. A éviter.
L’aéroport international de Genève (GVA) souffre d’un manque chronique de places de parking. Lors des périodes d’affluence, nombreux sont les voyageurs qui se plaignent de devoir tourner en vain dans des parkings complets.
La direction de l’aéroport a mis au point un système de réservation de places de parking sur le web res@park selon les modalités suivantes :
Réservation au minimum 24 heures et au maximum de 6 mois avant la date et l’heure d’entrée au parking res@park.
Vous réservez selon la durée de votre voyage. Conseil: prévoyez au minimum une période de réservation de 2 heures avant et de 2 heures après les heures effectives de vos horaires aériens.
Vous confirmez votre paiement après avoir lu et accepté les conditions générales.
Le montant de la réservation de CHF 20.- (~ € 14.-) est débité de votre carte de crédit.
Notez et conservez précieusement votre numéro de réservation res@park envoyé par email et/ou par sms. Conseil: imprimez la confirmation écrite envoyée par email.
Après Zurich ce hier, c’est à l’aéroport de Genève Cointrin que le monstre des airs fera escale lors de sa phase de test, dans quelques heures. Vingt mille personnes s’étaient pressés pour accueillir le plus grand avion du monde. Vers 11 heures aujourd’hui, les amateurs d’aviation auront l’occasion de lui souhaiter à nouveau la bienvenue.
Ses caractéristiques sont stupéfiantes: 734 mètres de long, 2 étages, 525 passagers. quasi 80 mètres d’envergure. Cela laisse songeur!
Si vous êtes un fana de beaux engins, la Tribune de Genève vous renseigne sur les meilleurs endroits pour pouvoir l’admirer. Et voici le plan exact d’où se trouvera l’A380. Cela ne signifie pas encore qu’il y aura une liaison entre Genève et une lointaine destination, mais il s’agit de vérifier et de valider toutes les mesures et analyses réalisées au préalable afin de déterminer officiellement si Genève pourra accueillir un A380 en cas d’urgence (Zurich devrait voir sa liaison avec Singapour démarrer vers le mois de mars).
Mais dépèchez-vous, car vers 15h45, l’oiseau s’envolera vers d’autres cieux… normalement, car la météo pourrait jouer des siennes, pour celà n »hésitez pas à consulter le site de l’aéroport de Genève.
En attendant, vous pouvez admirer les photos de Peter Hogenkamp qui a eu la chance de jeter un œil à ce phénomène.
bonvin, Flo, bleu
faraway, Elisa
Michelle Carrupt, jaudon, agnesd
Elisa, Stephanie Booth
DUBETTE
Nathalie Hamidi, Mélissa Monaco, Nathalie Hamidi, loula, Nathalie Hamidi, Godilhaire [...]